L’univers de Harry Potter au Phénix, un service résidentiel pour jeunes proche de Charleroi

L’univers de Harry Potter au Phénix, un service résidentiel pour jeunes proche de Charleroi

Au sein des services provinciaux d’action sociale, l’imagination des équipes éducatives et d’encadrement est illimitée pour le bien-être des usagers, et notamment des enfants et ados.

Projet pédagogique et éducatif très abouti, le tournoi de la Coupe de Feu et la vie dans chacune des 8 maisons servent de cadre aux résidents du Service Résidentiel pour Jeunes Le Phénix à l’IMP de Marchienne-au-Pont.

Les équipes ont en effet établi une année entière d’activités combinant :

  • apprentissages des valeurs citoyennes,
  • travail collaboratif,
  • vie communautaire solidaire,
  • comportements exemplaires,
  • coopération en équipe,
  • …. et bien sûr de partage de beaux moments dans l’univers magique de Harry Potter.

Découvrez le reportage vidéo sur l’un des temps forts de l’année : la première épreuve du Tournoi de la Coupe de Feu qui avait lieu en octobre.

Le tournoi – qui se compose de grandes épreuves mais aussi des succès de chaque jour – se déroulera jusqu’en juin et permettra aux apprentis sorciers de rapporter des points à chaque maison et peut-être, de remporter la Coupe des 8 Maisons …

Classes à l’hôpital : l’école comme tout le monde

Classes à l’hôpital : l’école comme tout le monde

Lorsqu’un enfant a besoin de soins et qu’il séjourne en centre hospitalier ou thérapeutique, l’école peut venir à lui ; grâce aux enseignant.e.s de l’enseignement spécialisé de type 5, mieux connu sous le nom de « Classes à l’hôpital ».

Quoique… « Étrangement, ce type d’enseignement n’est pas encore assez connu dans les écoles ordinaires » témoigne Medhi Cervo, orthopédagogue et enseignant de Français en secondaire. « Parfois, les directions d’école appellent l’hôpital pour demander si ce que nous proposons est bien légal ! ». Et c’est en effet bien le cas…

La Province de Hainaut fait partie de ces pouvoirs organisateurs qui organisent la présence de « profs » dans de grands hôpitaux :

  • CHU Marie Curie à Charleroi
  • Ambroise Paré à Mons
  • CHR Saint-Joseph à Mons
  • CNDG à Gosselies
  • Epicura à Hornu ou à Ath
  • CHR Val de Sambre à Auvelais
  • mais aussi, dans des centres thérapeutiques.

Ce sont les écoles de l’IMP Ecole clinique mais aussi du CPESM à Ghlin qui proposent ce suivi scolaire au bénéfice de centaines d’élèves chaque année.

Parmi les enseignants de l’IMP Ecole clinique:

Madame Julie et Monsieur Medhi, respectivement attachés aux écoles fondamentale et secondaire de l’IMP.

Ils sont actifs dans les milieux hospitalier et/ou psychiatrique de la région de Charleroi, où ils travaillent avec d’autres collègues, provinciaux ou non.

Leur quotidien est bien sûr très différent d’un milieu traditionnel.

En hôpital :

« Chaque journée est différente.

En fonction de la volonté mais aussi de l’état de santé du jeune, nous pouvons lui donner cours… ou pas » explique Medhi « Parfois, le médecin le conseille vivement, mais parfois, ce n’est pas la priorité ».

 

Et Julie – qui a elle aussi travaillé en milieu hospitalier pendant de nombreuses années – de compléter :

« Il faut …prévoir l’imprévu ! Il faut toujours beaucoup d’idées d’activités en réserve. Sinon, il faut s’adapter à la demande de l’enfant car il faut être très attentif à sa douleur et savoir composer avec ses humeurs ». 

La classe de Medhi et de ses collègues implantée par l’Ecole clinique au CHU Marie Curie

Pour Medhi, le matin au CHU Marie Curie :

« Nous consultons les listes des jeunes qui viennent d’arriver et les rencontrons pour leur proposer nos services.  Mes collègues et moi avons beaucoup d’élèves à voir, partout sauf aux soins intensifs ».

Courts ou longs séjours, la méthode d’enseignement – adaptée aux âges – diffère bien sûr selon chaque élève.

« Certains veulent être rassurés sur leurs apprentissages ; d’autres, voir la matière pour ne pas décrocher ou ne pas se sentir trop « à part » des autres ; mais le principe est toujours le même » explique Medhi « Notre présence se fait sur base volontaire de la part de l’enfant, en chambre ou dans notre local, qui est en quelque sorte notre classe ».

Pour Julie, qui travaille depuis 25 ans dans le type 5 et a connu les deux milieux :

« Au Corto, un centre psychiatrique spécialisé pour les enfants autistes où je travaille, il y a beaucoup de rituels. Ce sont les mêmes 28 enfants chaque jour qui viennent dans nos classes flexibles » détaille-t-elle.

C’est très différent de l’hôpital où il faut tenter aussi de dédramatiser la situation pour l’enfant. Quand j’y travaillais, j’avais aussi des élèves placés car c’est souvent le lieu de transition où ils séjournent ».

Tous les deux en liaison avec les équipes médicales, psychologiques ou paramédicales, Medhi travaille aussi à l’hôpital psychiatrique Van Gogh.

Ils y sont 6 enseignants et le maintien du lien scolaire fait partie de la thérapie.

« Les médecins nous demandent d’intervenir d’office car les enfants sont souvent en décrochage scolaire. Et notre grande plus grande victoire dans ce cas, c’est de savoir qu’un jeune est retourné à l’école après son hospitalisation ». 

 Pour lui, huit ans après avoir choisi ce travail, la motivation est intacte face à l’objectif triple du job :

« Evidemment, l’objectif est pédagogique pour poursuivre les apprentissages malgré l’hospitalisation ; psychologique, pour aider l’enfant à éviter le repli sur soi, lui permettre de s’évader de la sphère médicale et de ses soucis de santé » explique-t-il « et aussi social, pour permettre aux jeunes de retrouver une autonomie, les rassurer, mais aussi les parents, sur la transition après l’hospitalisation par exemple, car c’est très stressant ».

Julie souligne aussi ce rôle soulageant :

« Quand nous sommes auprès de l’enfant, les parents peuvent rentrer un peu chez eux, faire des courses, s’occuper de la fratrie ou tout simplement, se reposer un peu ».

Révélant que c’est dans ce métier qu’il a pris pleinement conscience de ce que signifiait les apprentissages individualisés, Medhi conclut :

« C’est finalement la complexité de nos interventions qui me donne le sourire mais aussi, de rendre l’enseignement social : comprendre les besoins du jeune pour lui apporter le meilleur des aspects pédagogique et scolaire ».

Et de souligner aussi à quel point l’équipe de collègues est soudée, ce qui permet de faire face ensemble aux fortes émotions rencontrées face aux maladies, parfois graves, des enfants. 

 Julie qui est pleinement épanouie dans son travail ajoute:

« Je ne pourrais plus retourner dans l’ordinaire car ce travail me permet une sensibilité plus accrue et aussi, d’être plus proche de l’enfant. Cela s’apprend sur le tas et c’est vrai que ce n’est pas évident car il faut vraiment le vivre ! Mais une toute petite évolution de l’enfant et c’est une grande victoire ».

Pour en savoir plus sur les classes à l’hôpital, contactez l’IMP Ecole clinique ou pour la région de Mons, le CPESM un autre IMP provincial situé à Ghlin.

Inscriptions aux stages du SAPASH à Marcinelle

Inscriptions aux stages du SAPASH à Marcinelle

À chaque période de congé scolaires (sauf Noël), au moins une semaine de stage est organisée par l’équipe du SAPASH.

  • Consultez l’agenda du service pour être informé.e des dates de stage.
  • Pour vous inscrire, complétez les différents documents ci-dessous.

Documents d’inscription 2024/2025

Une nouvelle direction à l’école secondaire de l’IMP René Thône à Marcinelle

Une nouvelle direction à l’école secondaire de l’IMP René Thône à Marcinelle

Bienvenue à l’école secondaire de l’IMP René Thône à Marcinelle !

À la fin de l’année scolaire dernière, en juin 2023,  les membres du personnel et tous les élèves ont dit « au revoir » à Madame Losada, la directrice de notre école secondaire, en fêtant chaleureusement son départ à la pension.

Tous lui souhaitent à présent une retraite heureuse après une longue carrière au sein de l’établissement !

Monsieur Jerebkov prend à présent son relais au sein d’une équipe éducative pluridisciplinaire dynamique, créative, enthousiaste et bien rodée qui propose encore cette année de multiples projets tels que l’organisation de journées d’excursions, de visites de musées mais aussi, de séjours :

  • à la mer,
  • à la ferme,
  • à la montagne,
  • au Parc Astérix,
  • en classes de forêt,

financés au travers d’activités auxquelles les élèves participent de façon active. 

Au quotidien,  les membres du personnel débordent d’idées !  

Et ce n’est pas prêt de s’arrêter…

Certains soumettent aux élèves des mises en situation de la vie concrète, des exercices en vue de l’acquisition d’une autonomie optimale pour une future vie d’adulte :

  • utilisation du porte-monnaie dans un magasin,
  • gestion « raisonnable » des achats,
  • apprentissage de l’entretien de la maison,
  • etc.

D’autres organisent des journées sportives, des marches parrainées, …

D’autres encore créent des boîtes à outils de communication (pictogrammes sur papier ou sur tablettes,…). Et on en passe ! Les projets ne manquent pas !

De nombreux élèves d’écoles secondaires et supérieures fréquentent notre établissement secondaire dans le cadre de leurs stages pratiques et  viennent y élargir l’éventail de leurs compétences tout en apportant des idées nouvelles.

Ces interventions -et tant d’autres- créent une cohésion d’équipe essentielle au suivi individuel de chaque élève et à son épanouissement!

 En avant pour cette nouvelle année 2023/2024 !  

Un hall inclusif à Ghlin : du sport pour tous au CPESM.

Un hall inclusif à Ghlin : du sport pour tous au CPESM.

La Province de Hainaut et Infrasports ont uni leurs forces et leurs moyens pour permettre à cet outil sportif inclusif de voir le jour.

Un exemple d’infrastructures sportives adaptées à tous: c’est bien ce qu’est le hall sportif flambant neuf du CPESM.

Accessible aux bénéficiaires et élèves de toutes les écoles et tous les services de l’institut médico-pédagogique provincial, il sera également ouvert aux clubs et associations sportives après 16h en semaine et le week-end (janvier 2024).

Conçu par les architectes du département provincial Hainaut Gestion du Patrimoine, ce bâtiment de 1720 mètres carré est qualifié de « basse énergie ».

Il est par ailleurs pleinement adapté aux besoins spécifiques des usagers, qu’ils rencontrent des troubles sensoriels, moteurs ou intellectuels. 

Signalétique, couleurs, chemins podotactiles, signaux sonores, typographie, grande taille des indications,…. Tout a été pensé pour que le bâtiment soit le plus accessible possible.

Mais ce n’est pas tout ! Car il sera équipé, à terme d’un grand nombre de panneaux photovoltaïques qui permettront de couvrir sa propre consommation mais aussi, 15 % de la consommation du reste du site du CPESM.

Sans oublier les abords du hall sportif, qui après avoir été réalisés par Hainaut Ingénierie Technique, seront verdurisés en collaboration avec les élèves de la section horticole de l’école secondaire.

La boucle est bouclée ! 

Voilà à quoi devrait ressembler les abords du site, quand la végétation et la Nature auront pris leur place.

Retrouvez la présentation de cet outil inclusif en vidéo.

Reportage réalisé par le service de Communication de la Province de Hainaut (Lien Youtube).

Retrouvez également le reportage d’actualité réalisé par TéléMB.

Retour en images sur un chantier exceptionnel qui aura duré près de 6 ans.

Montignies-sur-Sambre : une Suisse inspirante en Erasmus +

Montignies-sur-Sambre : une Suisse inspirante en Erasmus +

En 2022/2023, le programme Erasmus+ a été initié pour la première fois dans l’enseignement spécialisé provincial.

C’est l’école secondaire de l’Ecole-clinique – un institut médico-pédagogique provincial situé à Montignies-sur-Sambre – qui s’est lancée dans cette aventure.

La collaboration s’est tenue avec une institution similaire, basée en Suisse, près de Lausanne : l’Orée.

Le feed-back du Directeur, Jérémy Hinque, est on ne peut plus enthousiaste, après une visite de 4 jours sur place en avril dernier. « Trois de mes collègues enseignants – Mme TOPRAKCI, Mme RIGGI et M.FAGEL – et moi-même avons été accueillis avec beaucoup de convivialité à l’Orée, une école secondaire qui scolarise comme nous des jeunes en situation de handicap.

Nous souhaitions visiter leurs installations et en apprendre davantage sur leurs pratiques, leurs méthodologies pédagogiques mais aussi éducatives qui m’étaient parues très innovantes à distance ».

Et le voyage a clairement valu le détour dans cette école – privée car financée par une fondation – M. Hinque et ses collègues sont revenus avec de nombreuses idées en vue d’améliorer la qualité de l’enseignement dans leur établissement.

« Nous avons vraiment vu un système, tantôt similaire, tantôt très différent du nôtre » explique-t-il. « Ils sont extrêmement bien organisés et structurés autour des élèves de 4 à 18 ans, avec une compilation de services très poussés. Par exemple, les professionnels emploient tous les mêmes moyens de communication alternatifs avec les élèves qui rencontrent le plus de difficultés.

 

Le système ne se développe pas dans une classe en particulier mais a été adopté par tout l’établissement. Tout le monde peut donc communiquer avec tous les enfants, sans distinction, que l’on se trouve à l’école primaire, secondaire, ou dans les ateliers de pratique professionnelle ».

Un point que M. Hinque souhaite d’ailleurs développer dans son école : « Même si nous allons nous aussi mettre en place l’usage généralisé de TD Snap Communication – un système papier ou numérique de communication alternative et augmentée – ce système de communication même oral est vraiment très intéressant. »

Aussi, « ce qui nous a fortement impressionnés est que cette école a beau être gérée par une fondation privée par laquelle transitent les subsides, ils sont aussi à la recherche constante de moyens supplémentaires pour accompagner au mieux les enfants. Alors, ils font appel aux partenariats externes qui ne leur coûtent pas plus, en pratiquant les échanges équitables de services par exemple. Avec des associations qui mettent par exemple des clowns à disposition gratuitement une à deux journées par semaine dans l’école ; des étudiants paramédicaux en dernière année qui viennent systématiquement y renforcer les équipes dans le cadre de stages ou de travaux de fin d’études ».

Avec ce système, l’école arrive à un tour de force tout à fait exceptionnel : rendre un adulte disponible pour chaque enfant « Même si ce sont des tournantes entre l‘enseignant, le logopède, le physiothérapeute, l’ergothérapeute, … ils s’arrangent pour qu’il y ait un adulte par enfant ».

Ce qui permet aux élèves connaissant des déficiences assez sévères de bénéficier d’un encadrement personnalisé de tous les instants. Des idées inspirantes qui ont mené l’équipe sur place à compiler ces constats et à en faire proposition à leurs collègues pour de nouveaux défis à relever pour cette nouvelle année scolaire.

Des binômes d’Extra Kids hyper créatifs et collaboratifs

Des binômes d’Extra Kids hyper créatifs et collaboratifs

Et voilà ! L’année scolaire 2022/2023 se termine…

Le moment pour l’équipe du SAPASH de féliciter officiellement et de remercier pour leur participation les Extra Kids qui ont tenté leur chance au concours de création de Bande-dessinée.

C’est qui déjà les Extra Kids ?

Pour rappel, les « Rencontres Extra Kids » est un projet provincial mené par le SAPASH visant à réunir autour de multiples activités des duos de classes de l’enseignement « spécialisé » et « ordinaire » fondamental, dans le but de démystifier le handicap.

Le concours de création de BD

La première rencontre a été – comme d’habitude – organisée par le SAPASH dans l’une des deux écoles formant une paire de participantes.

La deuxième rencontre, placée sous le signe du challenge de réaliser une BD, a été l’occasion de travailler tous ensemble sur un projet de création artistique, avec la précieuse aide des enseignant.e.s.

Le fruit de la rencontre des enfants et de leur créativité a donné de très belles planches de BD au sein desquelles les enfants se sont mis eux-mêmes en scène, avec leur portrait ou leur photo stylisée.

Il y a donc trois binômes gagnants. Toutes nos félicitations à eux !

« Voilà la famille » (Ecole provinciale René Thône de Marcinelle) avec la classe de Madame Martine Tordeur et de Madame Carole Dupuis (Ecole communale des Fougères)

« Une folle histoire magique » (Ecole Raymond Carpin Leernes) avec la classe de Madame Nadia Billeci et de Madame Divruza et Madame Seha (Ecole d’enseignement spécialisé d’Anderlues)

‘Une quête extraordinaire «  (Ecole provinciale René Thône de Marcinelle) avec la classe de Madame Lemarque et la classe de Mesdames Lemaire et Omer (Ecole Destrée de Gilly) 

Marchienne : Les élèves de la classe 6 de l’école fondamentale passent à la télé !

Marchienne : Les élèves de la classe 6 de l’école fondamentale passent à la télé !

Ils ont travaillé toute l’année scolaire sur ce projet pédagogique mêlant l’art à l’expression de soi…

Quel beau travail réalisé par les élèves de Mme Harmel au sein de la classe de langage.

Aidés par M. Poulin, enseignant retraité et photographe amateur, les élèves ont pu apprendre les techniques de base de la photo.

Et ce projet a également été une très bonne occasion d’apprendre et de travailler de nombreuses compétences pour les enfants dont le langage, la créativité, l’expression,…

Reportage grâce à Télésambre qui était sur place pour la présentation du projet.

Et voilà également un bel article de la DH/Les Sports

Souvenez-vous ! L’équipe de l’émission télé « C Dans La Poche » avait déjà suivi le groupe en mars, lors d’une visite du Musée de la Photo (revoir le reportage)

Le reflet de ton coeur : nouveau rap des élèves du CPESM à Ghlin

Le reflet de ton coeur : nouveau rap des élèves du CPESM à Ghlin

Ce matin, à l’occasion de la visite officielle de Son Altesse Royale la princesse Claire de Belgique, les élèves et professeurs des Sens’ationnels – projet musico-pédagogique à l’école secondaire du CPESM – lui ont présenté leur nouveau clip de Rap : « Le reflet de ton coeur »…

Découvrez le clip réalisé par le service communication de la Province de Hainaut et partagez-le sans modération!

Cliquez ici pour découvrir qui sont les Sens’ationnels.

Pour tout renseignement, contactez l’école secondaire au 065 40 88 50.

 

Evan, Océane, Louis et Fauvine sont les 4 rappeurs de ce nouveau titre, entourés par leurs camarades des Sens’ationnels.

Mais c’est toute une équipe qui les entoure dans ce projet pédagogique, à commencer par leurs professeurs.

Thomas, Anne-Michelle, Julie M., Julie D., Gladys, Boris et Emilie (absente sur la photo) ont reçu les honneurs de la Princesse Claire.

Ils accompagnent avec passion et ferveur ce projet musical mais aussi, pédagogique et de développement personnel pour les élèves, malentendants/sourds, malvoyants/aveugles, dysphasiques qui composent ce groupe dynamique et talentueux.

« Après « Comme Moi » qui parlait de leurs différences et du handicap, les élèves ont travaillé cette année sur le thème de la diversité et du respect des origines » explique Anne-Michelle Maistriau, éducatrice et économe à l’école. « C’est un partenariat avec une école de Marseille – qui avait vu notre clip l’an denier – qui nous a donné cette idée de thème ». 

« Nous avons beaucoup parlé avec les élèves des origines étrangères, de l’identité culturelle,… De l’intolérance aussi, à laquelle on peut parfois être confrontés lorsque l’on a des origines multiples. Ce sujet sera d’ailleurs abordé l’an prochain par les élèves qui ont encore beaucoup à dire sur ce thème » détaille-telle. « Cela se fera en collaboration avec le Shelta Studio qui a enregistré tout le morceau « Le Reflet de Ton coeur », a aidé à la composition musicale et a mixé le tout. Sans toutes ces aides, nous n’aurions pas pu en être là aujourd’hui, nous sommes très reconnaissants ».

Consécration pour ces belles énergies de « profs » et ces réels talents de musiciens et de rappeurs, qu’ont présenté les élèves, la Princesse Claire a même fait l’honneur au groupe d’interpréter le refrain avec eux, dans la joie et la bonne humeur sincère du moment.

 

Visite princière à l’école fondamentale provinciale de GHLIN, avant la musique

Visite princière à l’école fondamentale provinciale de GHLIN, avant la musique

Ce 16 juin, Lou-Anne, Soukayna, Nolan, Hamilton et Lucas attendaient avec impatience l’arrivée d’une invitée un peu spéciale dans le Hall du CPESM à Ghlin…

Accompagnés de leurs institutrices Madame Elsa et Madame Sylvianne ainsi que de Madame Durieux, directrice de l’école fondamentale, les enfants étaient impatients de rencontrer Son Altesse Royale la princesse Claire de Belgique qui leur a fait l’honneur de sa visite ce vendredi matin. 

Présente dans l’institution à l’occasion du Premier Prix de la Fondation Reine Paola décroché par les Sens’ationnels – des élèves musiciens de l’école secondaire – elle en a profité pour rencontrer les élèves dans les classes mais aussi les enfants de l’école fondamentale avec une grande bienveillance.

Elle a également assisté à la présentation du nouveau projet RAP des Sens’ationnels, raison pour laquelle elle se rendait sur place. La Princesse a eu le plaisir de découvrir le nouveau clip de rap produit par les élèves, en collaboration avec les Montois de Shelta Studio et le service communication de la Province de Hainaut.