Toutes les activités sont inclusives, accessibles à des jeunes valides et à des jeunes en situation de handicap et encadrées par des éducatrices spécialisées.
Solidarité, tolérance et amusement au programme.
Du 4 au 8 juillet : « Rien ne se perd, tout se transforme ! »
Trois mots d’ordre cette semaine : recycler, créer et s’amuser!
> Téléchargez les documents d’inscription du 4 au 8 juillet :
« Les Sens’ationnels » présentent leur création originale :
« Comme moi ».
Les Sens’ationnels, ce sont des jeunes, de 14 à 17 ans, élèves à l’école secondaire d’enseignement spécialisé de Ghlin.
Habitués des concours de chant et autres projets musicaux, leurs professeurs ont relevé le défi en 2021/2022, de les accompagner dans la création …. d’un rap!
Avec des prix déjà remportés, notamment au Grand Prix de la Chanson de Charleroi, à Ghlin, on valorise la culture de la musique et de la performance artistique. Et après deux ans d’annulation d’événements, lors de la rentrée 2021/2022, l’idée des élèves a été de se lancer dans une toute autre direction…
Chanelle Blondiau, 17 ans, malentendante, explique :
« On a voulu créer un rap sur nos différences parce que nous sommes dysphasiques, sourds/malentendants ou aveugles. Moi, je veux montrer qu’en étant sourd, on peut avoir une communication et qu’on aimerait pouvoir communiquer face-à-face, même avec les personnes qui sont différentes de nous ».
Accompagnés par 6 de leurs professeurs et soutenus par la direction, les élèves ont ainsi choisi de s’approprier ce style musical comme moyen d’expression.
Quoi d’autre pour faire passer un message engagé ? Tout restait alors à faire : la musique, les paroles, l’enregistrement son, le clip,…
La réflexion et l’écriture
Anne-Michelle Maistriau, éducatrice – économe ; Gladys Gerin, professeure de Français ; Boris Wambach, professeur de musique ; Julie Defreyst, professeure de Philosphie et Citoyenneté ; Emilie Pouillon, professeure de sciences et Amaru Thomas, professeur en horticulture ont ainsi été embarqués dans ce projet qui a démarré dès septembre. Gladys se souvient :
« Nous professeurs avons tendance à gommer leurs différences car à nos yeux, ce sont des élèves comme les autres. Il fallait pourtant écrire sur le thème de la différence. Donc c’était compliqué au départ !
Alors, nous avons débattu et beaucoup parlé avec les élèves, en essayant de discerner les difficultés dans leur vécu mais aussi, leur ressenti. Ce n’est pas nous qui le vivons alors, nous ne savons ce qu’ils ressentent au fond… Et c’est grâce à tous ces échanges qu’ils ont écrit le texte, qui était prêt en janvier «
Chanelle détaille l’intention de ces paroles :
« On veut sensibiliser les gens au fait qu’on sait s’exprimer, on sait communiquer, on ne fait pas « rien ».
Le but c’est vraiment de faire passer le message : malgré nos différences, on peut faire beaucoup de choses comme chanter, danser, signer, …. ! »
La composition musicale
Boris Wambach a accompagné ce projet dans son rôle de professeur de musique et donc aussi, de musicien.
« Au début, nous avons essayé de composer une musique. C’était un peu plus complexe car on n’avait pas vraiment le matériel pour le faire. Mais nous avons quand même tenté avec certains instrumentaux de rap. Il fallait cependant que ça satisfasse tout le monde et ce n’était pas toujours le cas (rires). Alors, nous sommes allés piocher des raps libres de droits. Et au fur et à mesure, sur base des conseils des élèves, nous en avons écouté plusieurs et ils ont fait le tri. Nous avons d’ailleurs appris plein de choses sur le rap grâce à eux. Comme ce qu’était le « trap rap » par exemple ! C’était vraiment enrichissant et très rapide car en février, c’était déjà presque au point ».
Et grâce aux partenaires du projet, dont la Direction générale de l’Action sociale, le projet peut avancer vers des étapes plus professionnelles, avec le concours de la Direction, de la Coordination générale et de services provinciaux qui vont le soutenir de manière inconditionnelle.
L’enregistrement sonore
En mars, l’enregistrement et le mixage sont organisés àl’Atelier M35 de manière professionnelle. Sean, Fauvine, Evan, et tous les autres vivent alors une incroyable expérience… Mais aussi certains profs qui prêtent leur voix aux chœurs !
Il fallait ensuite préparer le clip mais aussi une représentation au Concours de talents extraordinaires qui allait avoir lieu le 6 mai à Charleroi. Il allait de soi que le morceau devait être signé pour être accessible à tous. Julie Defresyt et Emillie Pouillon s’y attèlent; mais pas seules…
« Nous nous sommes installées au calme avec les élèves sourds. Nous avions besoin de leur aide car on a peut-être plus de vocabulaire qu’eux au départ mais ils ont des expressions bien à eux. Alors, ensemble, on y est arrivés » explique Julie.
« Il fallait aussi traduire des métaphores comme « Je suis sur mon nuage » donc là, ce n’est pas un mot de vocabulaire, c’est une image. Donc, on a vraiment eu besoin d’eux » complète Emilie.
Objectif : signer le clip avec un encart « comme dans le JT ».
La première performance
C’est le grand jour le 6 mai et l’excitation et le stress sont à leur paroxysme…
Sur scène, devant près de 350 personnes, ils présentent tous leur morceau pour la première fois … Avec un public conquis, ils remporteront haut la main le Prix du Jury du concours des talents extraordinaires 2022.
Le tournage du clip s’enchaîne dès la semaine du 9 mai avec l’équipe du service communication de la Province de Hainaut qui a réalisé le tournage et le montage. Une journée de travail pour les cadreurs et photographes mais aussi les acteurs du jour qui se prêtent au jeu avec beaucoup de professionnalisme.
Et les enseignants dans tout cela ? Que retenez-vous de ce projet ? Les voix des professeurs se mélangent :
« De l’amitié, de la solidarité, une expérience humaine incroyable et des élèves adorables ! Ils nous ont tous bluffés. Ils sont venus pendant les temps de midi, les temps d’études…. Pour répéter.
Certains, introvertis, ont tout à coup pris de l’assurance et se sont simplement sentis bien. Si nous avions quelque chose à demander au public, partagez ce clip au maximum ! »
POUR EN SAVOIR PLUS SUR CE PROJET :
Ecole provinciale secondaire d’enseignement spécialisé du CPESM
Avis aux amateurs.rices de foot ! Le 4 juin prochain, chaussez vos crampons, le RAS de Ghlin met ses infrastructures à disposition et accueille un tournoi de football caritatif pour adultes.
« Les bénéfices seront injectés dans le camps de vacances d’adolescents de 12 à 21 ans souffrant de troubles visuels, auditifs et dysphasie » explique Jonathan Haumont, assistant social à l’IMP et organisateur de l’événement.
« Nous organisons un tournoi pour adultes depuis quelques années déjà mais vu les annulations dues à la situation sanitaire et les travaux de la salle omnisports de Ghlin, nous avons du déménager vers le terrain du RAS Ghlin » qui accueille donc l’activité gracieusement, grâce également à Jonathan, actif dans le club à titre privé.
« Je m’occupe des jeunes au niveau du club et je suis membre du comité. De plus, pas mal d’enfants fréquentant le SRJ sont inscrits au club de football de Ghlin qui est souvent preneur de ce genre d’événement : ils ont une fibre sociale assez importante ».
Modalités Le tournoi aura lieu de 9 h à 16h30 et l’inscription pour les équipes de 6 joueurs est de 50 € (+1 €assurance/joueur). Buvette, barbecue, et convivialité vous attendent sur place.
Leur mission est favoriser leur inclusion dans la société, de les aider à réaliser leurs projets de vie ou encore, de faciliter l’accès à leurs droits et devoirs au quotidien.
Trois catégories de ce type de services viennent de changer d’appellations.
Ces services assurent respectivement leurs missions à destination des bébés et très jeunes enfants, des enfants et adolescents et ensuite, des adultes.
Ces modifications sont la conséquence d’un arrêté du gouvernement wallon de septembre 2021.
En Belgique, c’est en effet la région et, pour le Hainaut, la Wallonie, qui régit les normes relatives à ce type de services et c’est l’AVIQ qui est l’interlocuteur privilégié à ce niveau.
En tant que pouvoir organisateur, la Province de Hainaut doit donc s’adapter et appliquer cet arrêté.
Depuis plusieurs années, l’école secondaire de l’IMP de Marcienne-au-Pont participe aux challenges scolaires et environnementaux lancés par Goodplanet Belgium. Cette fois, ils organisent, en plus, la solidarité avec l’Ukraine.
Dans le cadre de la journée « Gros Pulls » qui vise à sensibiliser au bon usage de la consommation d’énergie, les élèves de la section services aux personnes avaient fabriqué une écharpe de 288 mètres pour répondre à un challenge.
Au vu de la triste actualité en Ukraine, nos élèves et leurs enseignantes ont décidé de la fractionner en écharpes individuelles.
Elles seront acheminées vers l’Ukraine afin de soutenir la population victime de cette guerre atroce.
À cette occasion, les élèves ont réfléchi à l’importance de s’impliquer pour la défense des droits humains et le développement de diverses solidarités.
À l’avenir, d’autres actions seront organisées dans ce sens. Bravo les jeunes !
À eux les embruns, les brises marines, le sable dans les bottes et les joues rougies par le vent du large !
Les jeunes hébergés aux Tourellesvont enfin pouvoir partir en vacances.
Commandez vos lasagnes avant le 16 mars 2022 à 10h et contribuez à leurs superbe séjour vivifiant!
Après les annulations successives de leurs voyages pour raisons sanitaires, des enfants de 4 à 8 ans, en difficultés familiales et placés sous mandat de protection, passeront une semaine de vacances à la Mer du Nord, lors du congé de printemps.
« L’an dernier, nous devions partir au ski… » explique Aline Hespel, l’une de leurs éducatrices « mais à cause du covid, ça avait malheureusement été annulé ; cette année, on ne voulait pas risquer que ça tombe à l’eau alors on part à la Côte, là au moins, on était sûrs d’y aller ! ».
Et pour contribuer à améliorer leur séjour, Aline mais aussi ses collègues « éduc’ » Sylvia et Benjamin, vous proposent d’acheter de délicieuses lasagnes, préparées spécialement pour vous et disponibles en Take away à la Cité Georges Point, à Tournai, le samedi 19 mars, de 11h à 16h.
« C’est une première pour nous » s’enthousiasme Aline « Et on espère que ça va bien marcher ! Et comme le COVID ne nous permet pas d’organiser facilement un souper, on propose les lasagnes en Take away, avec un petit bar pour les personnes qui viennent chercher leurs plats. Prendre un café, un soda ou une petite bière en passant, ajoutera quand même un peu de convivialité ».
Et pour celles et ceux qui se poseraient la question, les Montois pourront eux aussi en profiter. Jessica Lecomte, la coordinatrice du service, se convertira en livreuse le temps d’un samedi : « Ce sont nos collègues de l’AIP qui nous ont donné l’idée » explique-t-elle « Ils trouvaient dommage de ne pas pouvoir nous en commander car c’est vrai, Tournai et Mons, c’est loin! Alors, j’ai pris la décision d’emmener les lasagnes vers Mons! Il ne manquait plus qu’un lieu de livraison ».
Et sans hésiter, c’est le CPESM de Ghlinqui a mis un local à disposition de Jessica :
« Caroline Naëm (coordinatrice générale ndlr) m’a proposé de m’installer à l’accueil du CPESM. Je serai donc présente dans notre point relais du jour près de Mons (Rue du Temple, 2 à 7011 Ghlin), de 11h à 12h30 ! ».
Les lasagnes vous sont proposées au prix de 6€ les 500gr.
Toutes les modalités de réservation sont disponibles sur l’événement Facebook : https://fb.me/e/1t3r6aQbK
De nombreux seniors sont encore coupés d’un monde, de plus en plus digitalisé. Face à ce constat, Emmanuelle et Caroline, respectivement Coordinatrices des antennes « Hainaut Seniors » de Tournai et Mouscron, ont décidé d’agir ensemble. Elles proposent une réponse pratique et personnalisée à leurs membres, afin de lutter contre la fracture numérique.
« Prendre un rendez-vous en ligne chez le médecin, payer une facture, obtenir un document administratif…, c’est le parcours du combattant pour les personnes non-connectées » explique Caroline Vansteenbrugge.
Alors qu’à Tournai, les membres sont plutôt habitués aux courriels ou, pour certains, aux visios, elle constate qu’à Mouscron : « 30% de nos membres ne sont pas connectés. On part donc de zéro pour certains même si les profils sont divers. Nous voulions donc offrir à tous une solution au manque de formation ou de moyens financiers. Et aussi, dépasser l’appréhension de commettre une erreur ».
Emmanuelle Masure poursuit « En 2022, nous lançons donc des cours particuliers pour les débutants ainsi que des visio-ateliers en petits groupes, pour les plus expérimentés ».
Les matières à aborder sont choisies par chaque participant, selon leurs propres besoins.
« Un GPS resté dans sa boite parce que trop compliqué ; une application installée mais dont on ne sait pas quoi faire ; un smartphone tout juste acheté mais où rien n’est installé, etc. Les demandes et besoins sont vastes » explique Caroline.
Apprendre à devenir numériquement autonomes, naviguer et gérer soi-même ses documents bureautiques, retoucher une photo, acheter et vendre en toute sécurité, avoir accès à l’administration en ligne, utiliser un cloud… C’est le b.a-ba proposé lors de cette première session, selon les besoins globaux des membres recueillis par sondage.
« Ne plus devoir compter uniquement sur ses enfants ou petits-enfants est un grand pas pour beaucoup» ajoute Caroline.
Ces ateliers personnalisés, donnés par Eric Degransart et proposés à un prix très intéressant (20€/4h), sont un succès : « Cette collaboration nous permet d’avoir une ligne commune de travail et de formation pour nos aînés, avec un même formateur, en Wapi. Et la visioconférence est un support technologique qui permet le contact à distance avec nos publics respectifs. Même si ceux-ci sont assez différents, cela nous a permis d’apporter une offre la plus large possible, correspondant à de nombreux profils. Ce travail en commun a donc été enrichissant » concluent-elles.
8% des ménages wallons ne sont pas du tout équipés informatiquement. Dans plus de la moitié de ces foyers, le/la chef(fe) de ménage est âgé(e) de 70 ans et plus.
1 ménage wallon sur 10 ne dispose pas d’Internet à la maison. Et parmi ces personnes non-connectées, 20% pensent que leur âge ou leur habileté ou leur handicap posent problème.
En effet, si 10% des 60-64 ans ne disposent pas d’une connexion Internet, la proportion grimpe à 42 % à partir de 75 ans.
Nos services d’action socialefont partie d’un vaste ensemble d’organismes à disposition des citoyens. Pour en savoir plus, découvrez ce spot sur les missions provinciales.