La sensibilisation des plus jeunes pour bien vivre ensemble à Erquelinnes

La sensibilisation des plus jeunes pour bien vivre ensemble à Erquelinnes

Pour favoriser les relations sociales, rien de tel que des espaces de rencontre et d’échanges… en vrai.

Le 9 novembre, le Service provincial d’Aide Précoce de Lobbes (SAP) participera ainsi activement à une première journée du genre organisée par les échevins de l’Enseignement et de la Cohésion Sociale la Commune d’Erquelinnes et destinée aux enfants des écoles primaires locales, mais aussi, aux adultes.

Les plus jeunes seront en effet sensibilisés de manière ludique sur un thème commun : apprendre à bien vivre ensemble. Mais aussi, à prévenir le harcèlement. Dans le cadre de sa mission de sensibilisation à la différence, l’équipe du Service d’Aide Précoce a été sollicitée par le planning familial et le service communal du Plan de Cohésion sociale afin de rejoindre ce projet.

« Deux de nos collègues, Isabelle Vraie et Charlotte Nerinckx, membres du personnel psycho-éducatif, proposeront des animations aux élèves des écoles primaires locales » explique Ludivine Tassenoy, la coordinatrice.  « Elles répondront aussi aux questions des visiteurs sur les services que nous offrons, plus tard dans la journée ».

Dès 15h, l’événement sera accessible à tous les citoyens : parents, professionnels de l’enfance, secteur psycho-médico-social, pourront en apprendre plus sur ce qui est proposé dans l’entité, afin d’y favoriser le cadre de vie des enfants et de lutter contre l’intolérance.

Equipes locales des CPMS, Aide en Milieu Ouvert, Bibliothèque communale, Promotion Santé à l’Ecole (PSE), Accueil Temps Libre ou encore, du Service provincial d’Aide Précoce seront à disposition pour présenter leurs actions dont voici déjà quelques détails. « Nous accompagnons des enfants de la naissance à 8 ans en situation de handicap et leur famille » détaille Ludivine Tassenoy. « Nous apportons une aide sociale, psychologique et éducative afin de faciliter la vie des parents au quotidien et aidons à mettre en place un réseau d’intervenants autour de l’enfant, afin de favoriser son inclusion dans tous les milieux de vie, (milieu d’accueil, école ou loisirs) ».

Et à cet accompagnement se joint la sensibilisation de tous les copains et personnes fréquentant les enfants « différents ». « Malheureusement, parce qu’ils ont des caractéristiques physiques particulières, des troubles du langage ou éprouvent des besoins particuliers en raison de leurs déficiences, ils peuvent être victimes de stigmatisation » explique Isabelle Vraie. « Et cela peut se transformer en harcèlement lorsqu’ils grandissent…L’un de nos objectifs est d’empêcher ce phénomène, en faisant notamment vivre aux plus jeunes les situations de handicap, dès la maternelle ». Ce qui favorise leur empathie et la compréhension de ces difficultés.

Concrètement, les enfants sont donc attendus le 9 novembre pour « jouer » à devenir aveugles, dyslexiques, sourds ou dyspraxiques, le temps d’une animation avec Isabelle et Charlotte. « Il y a les déficiences visibles mais aussi non-visibles. Et on leur en parle en leur contant des histoires, en les mettant en situation avec des casques anti-bruit, les yeux bandés ; avec des petits jeux sur la ressemblance et la différence, et sur le fait qu’on est justement tous différents ! » explique Charlotte Nerinckx « On cherche des solutions tous ensemble et on joue des petites saynètes. Et toute la richesse de ce travail est qu’il permet également de faire tomber les barrières, et si possible, les éventuelles craintes des enseignants qui sont dans l’interrogation par rapport aux difficultés de certains élèves ».

Pour en savoir plus sur le Service d’Aide Précoce provincial de Lobbes – qui se déplace par ailleurs dans toute la région de la Thudinie –  rendez-vous le 9/11 au hall sportif communal d’Erquelinnes ou contactez l’équipe au 071 59 37 75 et sur sap.lobbes@hainaut.be.

Les infos sur l’événement : www.erquelinnes.be

Place aux enfants : solidarité et tolérance!

Place aux enfants : solidarité et tolérance!

Mi-octobre, le service provincial d’animations de sensibilisation au handicap – le SAPASH – était à disposition des petits Carolos dans le cadre de l’événement « Place aux enfants ».

Leur mission : sensibiliser les plus jeunes à la situation de handicap, à la différence et aux difficultés des personnes qui connaissent une déficience, tout en s’amusant et en favorisant la tolérance!

Les animatrices Aurore, Joyce et Lisa ont réalisé un parcours en chaise roulante dans toute la ville avec des ateliers variés : langue des signes, énigmes, création d’un parcours de domino avec des facteurs de déconcentration, parcours à l’aveugle, dalles podotactiles,… Quant à Corrada et Annette, elles initiaient les jeunes participants au Torball, à la lecture labiale ou encore à l’utilisation d’une machine de braille.

Une belle activité a pris place sur la Place verte, face à Rive gauche et les badauds ont pu eux aussi constater que les jeunes y mettaient beaucoup de coeur !

Si vous aussi êtes intéressés par ce type d’animations, n’hésitez pas à les contacter sur infdo.sapash@hainaut.be ou au 071 531 742.

Le SAPASH à la matinée « Trouble du spectre autistique : ensemble, tout en nuance »

Le SAPASH à la matinée « Trouble du spectre autistique : ensemble, tout en nuance »

Une pièce de théâtre : Lyre

Educateurs spécialisés maniant aussi bien l’art de la comédie, de la magie, de l’animation sportive, de l’expression corporelle, du folklore et de l’imaginaire que des arts plastiques, les membres de l’équipe du Sapash (service d’actions provinciale d’animation et de sensibilisation au handicap) seront présents le 18 octobre 2021 lors d’une matinée de formation organisée par le Pôle hainuyer sur les troubles autistiques.

Les spécialités du service SAPASH : permettre aux personnes valides d’approcher le monde du handicap de la manière la plus vivante possible; privilégier les mises en situation ainsi que les rencontres avec les personnes en situation de handicap; favoriser la réflexion sur l’inclusion; promouvoir la tolérance vis-à-vis des différences; favoriser la compréhension des déficiences sensorielles, intellectuelles, physiques, des troubles du comportement, des difficultés d’apprentissage,…

Sur les planches du conservatoire de Tournai, Ludovic Potvin et Corrada Colantonio présenteront  cette fois leur pièce de théâtre interactive : « Lyre ». Une manière originale d’approcher son regard du monde des troubles autistiques…

Synopsis

Tout droit venu de la planète UGTO, le magicien Georges Allain arrive sur terre avec des sortilèges plein les poches. 

Il est à la recherche d’un apprenti pour transmettre son savoir, ses connaissances, son pouvoir et reprendre le flambeau de son poste.

Une réponse reste alors en suspens dans ce spectacle interactif.

Qui sera l’heureux élu pour cette aventure burlesque et improvisée ? Est-ce vous ? 

Le spectacle sera suivi d’une intervention de Magali Descamps (Fondation SUSA), Directrice du Service d’Accompagnement pour Adultes, du SAJA « Le Relais » et du SRNA « Condorcet ».

Participation gratuite.

Réservation obligatoire sur le site web du pôle hainuyer.

Lien direct vers l’événement 

Evénement le 18 octobre à Tournai : Ensemble tout en nuance
Exposition 21 grammes à Charleroi

Exposition 21 grammes à Charleroi

Une exposition d’Art singulier à voir à Charleroi.
 
« 21 Grammes », une exposition des artistes Valérie Pinson et Jean-Christophe Anezo en carte blanche.
 
Située au cœur de la Ville basse à Charleroi, à quelques pas du cinéma Quai 10 et sur les rives de la Sambre, la Maison du Hainaut accueille cette exposition jusqu’au 30 septembre 2021.
 
L’entrée est gratuite.
 
Visite sur rendez-vous uniquement au 071 64 10 64.
 
Possibilité du lundi au vendredi de 8h30 à 16h.  Fermé de 12 à 13h.
 
Maison du Hainaut. Quai Rimbaud 20 à 6000 Charleroi.
 

Bienvenue sur notre nouveau site internet

Chers internautes,

Les équipes de la Direction générale de l’Action sociale de la Province de Hainaut et de ses services vous souhaitent la bienvenue sur ce nouveau site internet.

Ce site internet a été conçu afin de répondre aux normes légales d’accessibilité numérique.

Il a été créé pour vous permettre une navigation facile et intuitive avec l’aide précieuse du service de développement internet et intranet de la Province de Hainaut (Direction générale des Systèmes d’informations).

Si vous avez un commentaire ou une suggestion, vous pouvez joindre l’équipe d’édition du site web :

Nous vous souhaitons une bonne découverte et espérons que vous trouverez les réponses recherchées.

L’équipe Communication de la DGAS.

Appel à témoins : choisir son métier… sans genre!

Appel à témoins : choisir son métier… sans genre!

Un homme et un bébé passent un moment de joie ensemble

Passionné.e par votre métier pourtant souvent considéré comme « réservé » à l’autre « sexe »?

Pour aider des jeunes à s’orienter en fonction de leurs rêves et envies, sans que leur genre soit un obstacle, venez témoigner de votre propre expérience.

Dans le Hainaut, un événement a lieu chaque année.  Il est organisé par le service Violences Egalité Genres à l’attention des jeunes élèves.

Il s’agit d’une grande campagne de sensibilisation au choix de l’orientation scolaire : le «Girls Day Boys Day ».

Cette action concerne des centaines d’élèves scolarisés dans le 1er degré de l’enseignement secondaire.

Et le mot d’ordre est clair : à bas les clichés et stéréotypes sur les métiers considérés comme réservés à l’un ou l’autre « sexe ».

Un jeune homme puériculteur, pourquoi pas ? Une femme cheffe de chantier, et alors ?

Et le constat est là : l’un des critères qui entrent en compte quand on doit choisir son orientation scolaire est, même inconsciemment, notre genre.

« Si je suis une fille, je ne pourrai jamais être électromécanicienne! » se dit peut-être l’une; ou  « S’occuper des bébés, c’est réservé aux filles. Si je fais ce métier, on va se moquer de moi » pense peut-être un autre…

Et pourtant, le genre féminin ou masculin doit-il vraiment entrer en ligne de compte? Lorsque l’on sait que l’on passe plus d’un dixième de notre vie à travailler, autant aimer ce que l’on fait.

« Lorsque les jeunes assistent aux animations du « Girls Day Boys Day », ils en sortent souvent étonnés voire chamboulés! »  explique la coordinatrice du projet Samantha Guetof.

« Déconstruire les représentations sociales est très important, surtout en début de secondaire. Ils ont parfois déjà des idées toutes faites : la force physique qui manquerait aux unes, la douceur et la patience qui manqueraient aux autres…

C’est pourquoi juste avant que les jeunes n’aient été trop noyés sous de fausses idées, de fausses images véhiculées dans la société, nous agissons ». Grâce au travail de sensibilisation d’associations partenaires également.

Une dame est en train de disquer une plaque de tôle aidée par son collègue masculin.

Mais ce qui compte beaucoup dans le « Girls Day Boys Day », ce sont les témoignages des personnes de terrain.

« Ces travailleurs et travailleuses donnent de leur temps pour parler de leur métier aux jeunes. D’ordinaire, ils se rendent en classe.

    Mais en ces temps particuliers, nous avons décidé de filmer ces personnes et de les voir et écouter raconter leurs histoires ». 

    • Pourquoi ont-ils/elles choisi ce métier ?
    • Comment cela a-t-il perçu ?
    • Est-ce que leur genre a été un obstacle ?
    • Et comment se sentent-ils/elles aujourd’hui dans leur métier ?

    Voilà quelques questions auxquelles les professionnelles devront répondre devant la caméra. la vidéo sera ensuite diffusée dans les classes participantes, accompagnées d’un seul animateur.

    Intéressé.e? Si vous vous reconnaissez et que vous êtes :

    • Une électricienne
    • Un puériculteur
    • Une cheffe de chantier
    • Un instituteur
    • Un technicien de surface
    • Un secrétaire
    • Un steward
    • Un caissier
    • Un esthéticien
    • Une bûcheronne
    • Une garagiste
    • Un « sage-femme »
    • Une Informaticienne
    • Une Maçonne
    • Une factrice
    • Une Ingénieure
    • …………………… 

    Rejoignez ce projet de sensibilisation et venez, vous aussi, partager votre expérience avec les jeunes. Les personnes retraitées sont également bienvenues.

    Intéressé(e) ou envie d’en savoir plus : envoyez un email avant le 15 juillet sur info.vegha@hainaut.be ou formez le 071/447.211.

    Un projet du service provincial Violences Egalité Genres en Hainaut.

    Selon l’office belge des statistiques, en 2020, les femmes étaient très peu représentées au sein des métiers qualifiés de l’industrie et de l’artisanat (5,6%), des conducteurs d’installations et de machines et des ouvriers de l’assemblage (12%), des agriculteurs et des ouvriers qualifiés de l’agriculture (19%) ou des professions militaires (6,1%). Et seulement 1 manager sur 3 est une femme.

     

     

    Les hommes sont également sous-représentés dans les métiers de services directs aux particuliers, de la vente et du commerce (33%), dans les emplois administratifs (39,4%) ainsi que dans les professions présentées par l’office comme « intellectuelles, scientifiques et artistiques » (45,8%) même si on tend là vers une moyenne.